Vous tombez par hasard sur Djatoya, ce petit coin insolite du web qui diffuse du porno amateur africain brut, principalement malien, avec une ambiance lo-fi qui crie « on ne se prend pas trop au sérieux ». Vous téléchargez une vidéo sans vous connecter, en riant des pitreries authentiques et sans fioritures – c’est comme jeter un œil à la fête sauvage organisée dans le jardin de quelqu’un, n’est-ce pas ? Mais attendez, il y a une touche sarcastique qui explique pourquoi ce site fait le buzz.
Djatoya n’est pas un de ces sites pornographiques dont le nom vous dit tout ce que vous allez trouver, du moins pas au premier abord. Vous tombez dessus par hasard, et oui, ça ne vous frappe pas comme « Brazzers » à l’époque, ce mot absurde qui s’est transformé en empire mondial du porno. Celui-ci est tout nouveau, le domaine a été enregistré il y a quelques mois seulement, vous le découvrez donc en avant-première, comme quand on repère un groupe avant qu’il ne devienne célèbre. Si vous aimez les nouveaux sites de porno, surtout ceux qui sont bien cochons, plongez-vous dans Djatoya.com qui propose des vidéos de sexe malien et africain gratuites, et bon sang, si vous avez envie d’action avec des filles noires, c’est votre jour de chance. Le trafic est en hausse, avec près d’un demi-million de visites le mois dernier, vous ne serez donc pas seul à vous branler.
Vous arrivez sur la page d’accueil, et tout tourne autour de cette ambiance brute et amateur, avec principalement des vidéos tournées avec des téléphones portables en Afrique. Oubliez les images glamour des modèles noirs américains ; ici, vous trouverez le charme du lo-fi, des caméras bon marché qui capturent l’intensité réelle. Bien sûr, une vidéo soignée se glisse dans la sélection, mais le reste ? De la pure magie DIY. Vous pouvez vous moquer des petits budgets – pas de manoirs, pas de stars en 4K – mais ces filles mettent le feu, sans filtre, grâce à l’ambiance sexuellement libérée de l’Afrique. Ici, pas de honte, contrairement à ces sites indiens prudes qui qualifient une branlette de « scandale ».
Vous naviguez et la diversité vous frappe de plein fouet : creampies, gros culs, baise sauvage, BBW s’exhibant en public, ados en pleine action, chaos éjaculatoire, et même une scène de sodomie avec une bouteille. Le fait que ce soit fait maison ne signifie pas que c’est sage ; c’est hardcore comme pas possible.
Vous remarquez que les catégories sont axées sur les régions (Mali, Côte d’Ivoire, Nigeria, Afrique du Sud, Sénégal, Cameroun), avec des extras comme les 18 ans, la danse africaine ou des contenus amateurs généraux. Mais les tags semblent insuffisants, ce n’est pas la liste complète à laquelle on pourrait s’attendre ; on trouve des perles rares comme la masturbation ou des clips éthiopiens qui ne sont pas correctement répertoriés. Le site est nouveau, on lui accorde donc le bénéfice du doute, en espérant qu’ils corrigent ces petits défauts pour améliorer la navigation.
Vous essayez de trier les vidéos, mais sans succès : les nouvelles vidéos se mélangent aux anciennes, datant de quelques heures à un an. Au total, il y a plus de 800 films, ce qui est peu comparé aux millions de Pornhub, mais c’est une niche africaine en or, donc la quantité passe au second plan. Vous en choisissez une, comme « A Big Buttocks In Motion », en basse résolution et courte, mais qui met bien en valeur cette sensualité, avec un mec qui la prend par derrière et lui attrape les fesses comme si c’était un trésor.
Vous vous installez pour une bonne séance de branlette, en sélectionnant « He Is The Best Pussy Licker », cinq minutes de bonheur filmé à la verticale : un mec écarte largement les jambes de la fille, plonge la tête la première, lui pince les tétons tandis qu’elle gémit, étouffée mais bien réelle. Ça se termine brusquement, sans grand final, dans le style amateur typique, alors vous en mettez d’autres dans la file d’attente ou vous repassez votre préférée en boucle.
Bonus ? Téléchargements directs, pas de connexion fastidieuse, constituez-vous une réserve hors ligne de chaleur malienne ou éthiopienne. Sourire sarcastique : oui, vous avez gâché votre journée avec de l’ébène de haute qualité, mais qui s’en plaint ?